Comment fonctionne le pass sanitaire ?

Comment fonctionne le pass sanitaire ?
La deuxième phase de déconfinement aura lieu le 9 juin en France. Avec elle démarrera l’utilisation du pass sanitaire. En Europe, le « Green Pass » sera utilisé ensuite, à partir du 1er juillet, pour faciliter le passage des frontières. Attention ce n’est pas un passeport vaccinal ! Mais qu’est-ce que c’est alors ? Voici les infos dont nous disposons.

Ce que l’on sait du pass sanitaire ?

En France, le pass sanitaire ne sera obligatoire que dans les lieux rassemblant plus de 1000 personnes, pas dans les autres lieux de la vie quotidienne.
Il servira à produire un certificat vaccinal, un test PCR ou antigénique négatif ou une attestation de guérison du Covid-19.

Ces documents pourront être centralisés dans l’application Tous anti Covid ou présentés au format papier.
A ce jour, il n’est pas prévu de pouvoir charger dans l’application les certificats de vaccination effectuées en dehors de France. Pour mémoire, à ce jour, les vaccins autorisés en Europe sont Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Janssen.

Pour les Français de l’étranger résidant hors Europe, pas d’infos pour le moment… Rappelons néanmoins que le pass sanitaire n’est pas nécessaire pour entrer en France. Les conditions d’entrée depuis votre pays d’accueil sont spécifiées sur le site du Ministère de l’Intérieur.

Dernière minute : Le secrétaire d’état Jean-Baptiste Lemoyne a annoncé ce matin qu’à compter du 9 juin, la présentation d’un test PCR négatif ne serait plus nécessaire  pour les personnes vaccinées résidant en Europe pour entrer en France. D’autres pays considérés comme « vert » sont également concernés. Consultez la stratégie de réouverture des frontières à partir du 9 juin

Regardez la vidéo

Au niveau européen, une plateforme numérique commune permettra de scanner lors des passages de frontières un QR code commun , toujours pour vérifier, soit votre vaccination, soit un test négatif , soit une attestation comme quoi vous avez eu le Covid et que vous êtes rétabli.

Chaque État pourra décider d’accepter d’autres vaccins que ceux autorisés en Europe, parmi ceux  répertoriés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour une utilisation d’urgence.

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