[Culture] Besoin de France, « JE SUIS MUSIQUE» le magazine musical qui vous fait voyager

[Culture] Besoin de France, « JE SUIS MUSIQUE» le magazine musical qui vous fait voyager

La culture francophone n’a pas de frontières, la musique non plus. Grâce à notre partenariat avec le magazine JE SUIS MUSIQUE, nous vous offrons un voyage au pays de notre culture, des arts et de la chanson francophone à travers les grands artistes d’hier, d’aujourd’hui et aussi de demain.  De Gainsbourg à Louane, il y en aura pour tous les goûts et ça commence maintenant.

JE SUIS MUSIQUE, c’est le nouveau rendez-vous de la musique élégante et populaire qui réconcilie toutes nos générations : des idoles de toujours comme Johnny, Sylvie, Françoise ou Serge aux stars d’aujourd’hui comme Calogero, Zazie, Benjamin Biolay ou Julien Doré mais aussi les découvertes de la nouvelle scène, de Clara Luciani à Pierre Lapointe, de Angèle à de Eddy de Pretto ou encore Suzane qui ont tous fait la Une du magazine. Des portraits inédits, des interviews exclusives et des contenus 100% originaux, c’est gratuit et ça fait du bien !
 
Pour l’heure, avec JE SUIS MUSIQUE, nous vous invitons en voyage avec Raphaël, à la une de leur nouveau numéro, un artiste sensible et engagé qui était venu rencontrer les Français de Bangkok il y a quelques années à l’invitation de l’UFE Thailande.

RAPHAËL tombe le masque

En partie confectionné pendant le premier confinement, « Haute-fidélité », le 9ème album de Raphaël s’impose dans sa luxueuse discographie comme l’un de ses plus réussis, sinon le plus réussi. Peut-être parce que fidèle à ses valeurs et à son amour pour le Rock, qui n’a d’égal que celui pour les chansons sentimentales, l’éternel amoureux n’a jamais été aussi proche de ses ambitions profondes et de sa vérité artistique. A cette occasion, et alors qu’il vient de fêter les 20 ans d’une carrière qui force le respect, nous avons rencontré le poète inspiré et infatigable défricheur de sons, qui s’est livré sans masque, avec une simplicité et un naturel désarmants… 

JSM : Ton 9ème album « Haute-fidélité » vient de sortir : es-tu rassuré par son accueil plutôt très positif ?

Rassuré, je ne sais pas. J’en suis surtout très heureux, car j’ai mis beaucoup de moi dans cet album. C’est un disque très libre, que je me suis beaucoup amusé à faire, et qui compte beaucoup pour moi.

JSM : As-tu conscience de ne pas avoir choisi la facilité en te réinventant, comme à chacun de tes précédents albums d’ailleurs, alors que tu pourrais te contenter de refaire « Caravane »…

Sincèrement, je n’en suis pas conscient. Les choses ne se sont pas présentées comme ça. On ne choisit pas la difficulté, pas plus que la facilité. Personne ne décide à l’avance de faire un disque complaisant ou exigeant. On fait d’abord un album avec ce qu’on porte en soi, et les gens l’apprécient ensuite pour ce qu’il est… J’essaie de faire de la musique populaire, simple et directe. Je n’ai vraiment pas l’impression de faire des chansons compliquées. En tout cas, ce n’est pas ma perception des choses. Après, c’est sûr que j’ai toujours envie de me réinventer, de repartir à zéro. J’aime bien cette idée du Phoenix. J’ai adoré faire « Caravane », j’en aime passionnément les chansons que je joue encore sur scène. Mais ce disque existe, et je ne ferais pas mieux si j’essayais de le refaire. Il avait une fraicheur qu’il me serait difficile de retrouver aujourd’hui, et ce ne serait pas intéressant artistiquement.

JSM : Dans quelles circonstances ces chansons sont-elles nées ? Pendant le confinement ?

C’est un disque qui porte, en partie seulement, l’empreinte du confinement. Plus précisément, il a été commencé en août-septembre 2019, alors qu’on ne savait encore rien de cette crise sanitaire, pas même en Chine. Disons que les deux tiers du disque ont été écrits et enregistrés avant. Ensuite, quatre morceaux ont été écrits et enregistrés entre fin mars et mai 2020 : l’intro et l’outro, « Norma Jean », cette chanson dédiée à Christophe, et « Je suis revenu ». Cette dernière m’a clairement été inspirée par les images qu’on nous renvoyait de toutes ces villes confinées en même temps. On se sentait presque exilés dans nos propres villes pendant cette période. C’était assez étrange comme sentiment. Lire la suite
 
Propos recueillis par Eric Chemouny & Gregory Guyot pour JE SUIS MUSIQUE, le magazine digital de la musique élégante et populaire.
 
 
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Rendez-vous dès la semaine prochaine pour découvrir un nouvel artiste !
 
 
Crédits photos sur le site JE SUIS MUSIQUE
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