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Si vous êtes sur le point d’être muté(e) ou de travailler temporairement à l’étranger, vous vous demandez peut-être quoi faire de votre logement.
Si la vente n’est pas une option, la location, qu’elle soit de courte ou de longue durée, s’offre à vous. La décision dépendra de la durée de votre mission. Il est important de vider votre logement et de recourir à un garde-meubles, comme Homebox, si vous optez pour une location vide.
Trouver un locataire fiable et respectueux peut être un défi.
Par conséquent, il peut être judicieux de faire appel à une agence immobilière pour gérer cette tâche et d’autres aspects courants de la location. L’agence s’assurera de la solvabilité des candidats. Vous pouvez demander une caution personnelle, une garantie VISALE ou souscrire une assurance pour loyers impayés (GLI).
Gardez à l’esprit la durée de la location.
Pour une location vide, selon la Loi du 6 juillet 1989, le contrat est de (3) trois ans, renouvelable tous les (3) trois ans. À l’échéance, vous pouvez donner un préavis de (6) six mois pour récupérer le logement. En revanche, pour une location meublée, la durée est généralement de (9) neuf mois pour un étudiant et d’un an pour les autres locataires, avec la possibilité de récupérer le bien à la fin du contrat. Il est essentiel d’annexer un inventaire détaillé des meubles et équipements fournis.
Est-il possible d’opter pour un bail mobilité ?
Oui, si le locataire est un occupant temporaire (étudiant, salarié en mission, etc.). Ce type de bail peut aller de (1) un à (10) dix mois, sans possibilité de renouvellement ni dépôt de garantie, mais vous pouvez toujours demander une caution personnelle ou une garantie VISALE.
Que faire en cas de loyers impayés ?
Il est crucial d’agir rapidement en procédant à des relances, en envoyant une mise en demeure par lettre recommandée, et en lançant un commandement de payer. Cela vise à limiter les risques d’insolvabilité et d’occupation illégale du logement. Dans le cas d’une location vide, la procédure judiciaire peut être longue et coûteuse, car le logement est considéré comme la résidence principale du locataire. En revanche, la procédure est généralement plus rapide pour une location meublée.
Comment déclarer vos revenus locatifs ?
Depuis janvier 2023, il est obligatoire de déclarer chaque année à l’administration fiscale (via impots.gouv.fr) les biens loués ainsi que l’identité des locataires.
Pour une location vide, vous pouvez choisir entre deux régimes fiscaux : le régime micro-foncier, si les loyers annuels ne dépassent pas 15 000 €, offrant un abattement forfaitaire de 30% de frais, ou le régime réel pour des loyers supérieurs à ce montant, permettant de déduire les charges et frais liés à la location. Si le résultat est négatif, le déficit foncier peut réduire votre impôt sur le revenu jusqu’à 10 700 € et être reporté sur six ans.
Pour une location meublée en tant que loueur meublé non professionnel (LMNP), si vos recettes annuelles ne dépassent pas 23 000 € ou le total des revenus de votre foyer, vous pouvez choisir entre le régime micro-BIC (si les loyers ne dépassent pas 77 700 €) avec un abattement forfaitaire de 50% de frais, ou le régime réel, permettant de déduire les frais et charges et de reporter un déficit sur les revenus locatifs de l’année concernée et les 10 années suivantes.
Si vous avez d’autres questions, contactez Onegest pour obtenir des conseils adaptés.
Rose-Hélène MIEL
Directrice de l’agence Onegest
Spécialiste de la gestion locative / 01.88.60.30.30
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